Cette période d’isolement nous encourage à imaginer l’après crise pour gérer et appréhender au mieux les conséquences d’un arrêt soudain des activités. Avec une vision à court terme, elle nous force à définir et identifier les conséquences du confinement sur nos activités respectives. Le tourisme en 2050 ne semble donc pas une priorité tant que le prolongement des lendemains n’est pas assuré. Pourtant, la vision à long terme reste une prérogative essentielle dans le développement de nos sociétés.

Lire la suite- Cyril Blanchet – T.O.M